Une cité médiévale de Castille inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco

Située à quelques kilomètres de Madrid, sur un promontoire rocheux culminant à 1100 m d’altitude, la ville dresse fièrement ses célèbres murailles longues de 2500 m et flanquée de 88 tours, intégralement conservées et restaurées.

Au début de l’ère chrétienne, la Castille tout comme la majeure partie de l’Europe appartient à l’Empire romain. Au 8ème siècle les Maures prennent possession d’une grande partie de la péninsule ibérique et donnent au pays un nouveau visage culturel et religieux, dont subsistent bien des monuments d’une réelle beauté.

 

Il est intéressant de regarder les expériences mystiques de Sainte Thérèse de Jésus, à la lumière des approches de la philosophie moderne dont certaines tendances considèrent la condition humaine comme frontière.

Certains philosophes en effet voient l'être humain comme une personne évoluant toujours aux frontières et à la limite d'elle-même, dans un monde qui a lui aussi des frontières :

  • ce qui est ordinaire et familier, comme le connu et le quotidien,
  • ce qui est étranger et inconnu, donc inhospitalier et inquiétant.

Une autobiographie ?

Sainte Thérèse de Jésus a rédigé son premier livre en 1562, peu après la fondation de son premier carmel Réformé de San José, situé à l’Est des murailles de la ville d’Avila.

On l’appelle couramment « La Vie de Sainte Thérèse d’Avila ».
Mais à vrai dire, il ne s’agit pas d’une autobiographie écrite à la manière d'aujourd'hui, par ceux qui souhaitent se mettre en valeur, attirer l’attention ou même se justifier.

Un jour, Thérèse passait par le cloître de son carmel, toute remplie du seul objet de son amour, et elle voit tout à coup un jeune enfant qui vient à elle en lui disant :

  • « Comment t’appelles-tu ?
  • – Je m’appelle Thérèse de Jésus, répond la sainte toute surprise ;
  • Et moi, reprit le bel enfant avec un divin sourire, je suis le Jésus de Thérèse !… »

Cette anecdote rapportée par les biographes de Thérèse d'Avila, nous incite à esquisser le portrait ou mieux la perception que Thérèse avait du Seigneur Jésus, l’ami de son âme.

Lorsque l'on aborde les écrits de Thérèse, on est frappé d'y déceler trois caractéristiques dans sa façon de relater ses expériences et de les transcrire.

1- Une autobiographie engagée.

Comme tous les mystiques, Thérèse parle de son expérience et de rien d’autre ;

« Je le dis parce que je le sais par expérience On peut me croire, je l’ai expérimenté .. dit-elle …(Vida 11.13-14); « J’ai une grande expérience sur ce point. C’est un fait que j’ai constaté…. » (Vida 11,15).

Le symbolisme du chiffre 7 dans le choix que fait Sainte Thérèse pour désigner la Demeure ultime qui l’unit à Dieu.

Mais quel est donc le mystère qui habite tout homme de quelque civilisation, de quelque génération qu’il soit, pour que, dans la culture qui lui est propre, il soit irrésistiblement attiré vers ce Tout Autre qu’il lui faut absolument rencontrer.

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