Invitation à une nouvelle naissance en Christ

Voici qu'humblement,
Dieu s'est fait petit enfant,
Dieu vient naître parmi nous, Dieu cherche à naître en nous.
Il se peut que le grand problème de notre vie ne soit pas tellement de vivre, mais finalement de naître !
Partout il est dit que nous avons le mal de vivre:
N'aurions-nous pas plutôt le mal de naître ?
C'est-à-dire de devenir celui ou celle que nous sommes véritablement?
Car nous ne sommes pas l'homme ou la femme que nous paraissons être : célèbre ou inconnu, riche ou démuni, habile ou maladroit...
Tout cela, c'est l'apparence des choses.
Nous sommes un homme ou une femme qui cherche à naître.

  • Si tu saisis en toi cette pulsation merveilleuse qui te porte à ne pas être aujourd'hui ce que tu étais hier, tu es en train de naître.
  • Si tu te sens aujourd'hui capable d'un amour tout neuf que tu n'espérais pas hier, tu es en train de naître.
  • Si tu te fais aujourd'hui tout petit devant Jésus pour te laisser conduire dans sa Lumière, tu es en train de naître.

Sois sûr que la plus grande chose de la vie, ce n'est pas de vivre, c'est de naître constamment pour ne pas être vieux.
Puisses-tu garder de cette nuit la saveur d'une rencontre :
Dieu vient remplir tes mains de pauvre.
Puisses-tu garder de cette nuit la confiante et humble certitude que tu es appelé indéfiniment à naître et, tout autant, appelé à faire naître les autres.
Et voici qu'inlassablement, Noël après Noël, jour après jour, Dieu frappe à ta porte et demande à naître en toi !

Commentaire H.U von Baltazar

« L'Esprit est la personne la plus mystérieuse en Dieu... Il peut se manifester comme un violent coup de vent et un feu [Actes 2] mais aussi très légèrement et intérieurement [Romains 8], et il s'agit de se laisser conduire par sa voix et son inspiration intérieures.

Quelle que soit la manière dont Il se communique à nous, Il est constamment l'interprète du Christ, que celui-ci nous envoie afin que nous Le comprenions lui-même : sa parole, sa vie et sa passion dans leur vraie profondeur... La venue de l'Esprit en vent de tempête nous montre sa liberté :

« L'Esprit souffle où Il veut ; tu entends sa voix, mais tu ne sais ni d'où Il vient, ni où Il va » [Jean 3,8]. S'il arrive en langues de feu sur chacun, c'est pour rendre spirituellement de feu les langues des témoins qui se mettent à parler si bien qu'ils peuvent enflammer les coeurs des auditeurs. Les phénomènes extérieurs ont toujours avec l'esprit un sens intérieur ; son vent de tempête emporte l'ensemble de la masse des auditeurs et son feu permet à tous de comprendre le message dans une langue qui lui est familière. »

Lorsque l’Alléluia pascal résonne au cœur de nos liturgies c’est une immense clameur de joie. Enfin ! On y est arrivé. L’hiver est fini, le carême et ses injonctions intérieures à revenir vers Dieu au prix d’effort toujours à refaire, est terminé. Le printemps réveille la nature et les beaux jours sont de retour.

Alléluia !

Christ est ressuscité ! La mort n’est pas le lieu de Dieu.

Notre Dieu est le Dieu des vivants, un Dieu qui donne la Vie, un Dieu est qui est venu nous rejoindre pour que nous ayons la vie en abondance. C’est pourquoi, le corps mort du Christ crucifié ne pouvait pas rester au tombeau et aujourd'hui, et aujourd'hui encore, la splendeur de sa vie resplendit sur nous.

2 février 2018 - Fête de la Vie Consacrée

Dans la Tradition byzantine, cette Fête est appelée « Fête de LA RENCONTRE ».

Tant de rencontres manquées dans nos vies ! Pourquoi ?

En grande partie parce que, tout en ayant les yeux ouverts et en sachant bien des choses sur le Christ, notre coeur reste dans l'ombre, dans la nuit, replié sur soi : il n'y a pas de lumière dans nos coeurs. Car la lumière est d'un autre ordre que ce que l'on sait, la lumière vient du coeur et de l'ouverture du coeur.

La fête du Christ-Roi est pleine de sens.

Elle clôture l’année liturgique comme le ferait un scellé au bas d’un manuscrit, le manuscrit de nos vies très humaines. Cela veut dire que l’on ne peut plus revenir en arrière. Ce qui a été vécu est engrangé dans l’a-venir où Dieu nous attend. Car il nous attend comme il le dit dans l’évangile : « je veux que là où je suis, vous y soyez vous aussi  ».

Carmel de Morlaix

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